Une nouvelle ambition
pour la ville de Metz
et sa région

Qui sommes-nous ?

Le premier Cercle privé dans le Grand-Est

Se basant sur un modèle anglo-saxon très peu répandu en France, hormis à Paris et Lyon, un cercle est avant tout un lieu d’échanges et de développement réservé à une communauté pluridisciplinaire de Membres et leurs invités. Le Cercle des Paraiges est donc l’un des premiers cercles en région et dans le Grand Est.

Un concept inédit entre tradition et modernité 

Le Cercle des Paraiges par ses valeurs et son identité oscille entre tradition et modernité.

Il respecte d’une part les traditions par ses multiples références à l’histoire de la République Oligarchique messine des Paraiges et par son inscription dans la longue lignée des cercles anglosaxons. D’autre part, le Cercle des Paraiges se veut moderne par l’exclusivité du concept en région ainsi que son implantation au cœur du nouveau stade Saint-Symphorien, dans l’écosystème du FC METZ.


J'ai pour Metz, 
la Moselle, la Région,
un attachement viscéral

Le mot du Président

Chers amis,

Au-delà du club de football que je préside, j’ai pour la ville de Metz, le département de la Moselle et plus largement la région qui nous entoure, un attachement viscéral. C’est la raison pour laquelle, je souhaite vous présenter ce lieu de rencontres qui se situe au cœur de la nouvelle Tribune Sud du stade Saint-Symphorien.

« J’ai pour Metz, la Moselle et la région qui nous entoure, un attachement viscéral »

Afin de mieux comprendre notre démarche, je vous propose un rappel historique : Metz est une ville dont la richesse de l’histoire est malheureusement méconnue. Elle a été la capitale des Médiomatriques puis l’une des capitales de la Gaule Romaine, abritant les plus grandes arènes de ce qu’est aujourd’hui la France : 25 000 places, l’équivalent de Saint-Symphorien. Metz a ensuite été la capitale de l’Austrasie, territoire qui allait de la Hollande à l’Autriche. Après la mort de Charlemagne et le partage du traité de Verdun, elle a été la capitale de la Lotharingie qui couvrait un territoire allant de la Hollande à la Lombardie. Enfin, Metz était l’une des vingt villes les plus importantes d’Europe pendant le Moyen-Âge. C’est à cette époque, que la République Messine connaît une très longue période de prospérité, trois siècles sous la souveraineté de six Paraiges. Nous y reviendrons plus en détail.

« Les Paraiges se distinguaient par une générosité sans faste, une équité proverbiale et un courage à toute épreuve »

Les Paraiges proposaient une version étonnement moderne de la gestion de la société, se distinguant par une générosité sans faste, une équité proverbiale et un courage à toute épreuve. Il s’agissait de s’appuyer sur les forces vives de la Cité pour partager les principales charges et le dynamisme garantissant la croissance et le bien-être de tous. C’est cette référence positive et cette volonté de faire rayonner Metz et notre région toujours davantage qui nous a conduit à baptiser notre Cercle du nom des Paraiges.

« L’objectif principal est de fédérer à travers des rencontres horizontales »

Ainsi l’objectif principal du Cercle des Paraiges est celui de fédérer, tout comme à l’époque de cette République Oligarchique, ses Membres qui ont souvent l’occasion de participer à des rencontres en amont et en aval de leur secteur d’activité mais qui plus rarement et plus difficilement ont l’opportunité de rencontres horizontales enrichissantes et ouvertes à tous les environnements.

« Le creuset d’une nouvelle ambition pour notre ville, notre département et notre région »

Ma volonté ? Que les Membres se sentent comme chez eux au Cercle des Paraiges et qu’ils bénéficient de toute l’attention nécessaire à l’efficacité et au plaisir de leurs rencontres. D’autre part, je souhaite que pour notre ville, notre département et notre région, le Cercle des Paraiges devienne le creuset d’une nouvelle ambition.


Très sincèrement,

Bernard Serin

Président du Cercle des Paraiges

 

 

 

 

 


Une générosité sans faste
une équité proverbiale
un courage à toute épreuve

Les Paraiges

L'histoire dans l'histoire

Tout le monde à Metz connaît  la Place des Paraiges , mais rares sont ceux qui savent encore aujourd'hui qui ils étaient et le rôle qu'ils tenaient dans la bonne ville de Metz ! 

Le titre de Paraiges qui vient du mot latin pares signifiant « pairs » indique que ceux qui le portaient, pouvaient seuls parvenir aux emplois et dignités de  Maître-Échevin d'Échevin , de  Treize , de  Sept de la Guerre  ou de  Comte Juré .

La naissance de la République de Metz

En 1163, une nouvelle crise éclate entre l’empire et la papauté ce qui provoque un affaiblissement du pouvoir des évêques de Metz au profit de la bourgeoisie. La justice est notamment déléguée à une assemblée de treize jurés qui devient la plus haute autorité de l’État.

Ces Treize entrent en conflit avec le clergé en soulevant les bourgeois. L’indépendance de la cité est reconnue : c'est la création officielle de la République messine.

Une République oligarchique  

Les grandes familles bourgeoises de Metz s’organisent et s’associent alors en Paraiges afin de partager le pouvoir. Au XIVème siècle, ils dirigent la cité et contrôlent toutes les institutions. Les maires, le Grand Conseil et les Treize sont choisis dans leurs rangs.

Le Maitre-Échevin, chef suprême, est élu et participe à l’élaboration des lois, surveille leur exécution, s’occupe des magistrats, de la police, des finances… aidé par les 21 Échevins.

Les membres du gouvernement, ou Comité des Treize, sont tous issus des Paraiges : ils se partagent tous les pouvoirs dans tous les domaines. L’exécution, elle, est confiée aux Septeries, ministères de 7 personnes.

Le pouvoir appartient aux Paraiges, mais l’élection est à la base de tout. Cependant Metz étant une République oligarchique, les électeurs n’appartiennent qu’à l’élite.

Des conflits avec ses voisins puissants que sont le Duc de Lorraine et le Duc du Luxembourg apparaissent pour des histoires de frontières ou d’argent. Metz en sort victorieuse et gagne son surnom de « Metz l’Inviolée » ou « Metz la Pucelle ».

C’est l’apogée de la prospérité, l’économie est encore plus faste que du temps des évêques. La vigne devient une vraie gloire messine et la tannerie se développe, tout comme l’industrie drapière. Pour stocker les denrées, on construit des entrepôts comme le grenier de Chèvremont.

Grand centre bancaire, les Juifs, puis les Lombards contrôlent le commerce de l’argent, ils s’installent sur la colline Sainte-Croix. La Place Saint-Louis alors appelée Place du Change, servait aux changeurs et au commerce de l’argent. Très riches, ils prêtent même de l’argent au roi de France Saint-Louis. Metz peut dignement garder son ancien surnom de « Metz la Riche ».

La fin du XIVème et la première moitié du XVème représentent vraiment la grande apogée de la puissance de la République messine. Les hôtels y sont de plus en plus somptueux, comme l’hôtel d’Heu situé rue de la Fontaine ou l’Hôtel de Burtaigne situé place des Charrons. Le luxe n’a plus de limite chez les bourgeois de Metz. Metz fait alors partie des vingt villes les plus importantes d’Europe.

Mais, cela ne dure pas, puisqu’au XVème siècle débutent des guerres, des révoltes, et des conjurations politiques… Metz n’arrive pas à participer au nouvel essor économique européen. Elle contracte des dettes et ses revenus baissent. Par ailleurs, les courants commerciaux se déplacent et quittent Metz.

Les Paraiges sont également en crise, le sentiment patriotique des messins s’efface et les divisions entre catholiques et protestants arrivent ! Ces discordes religieuses aboutissent au rapprochement de la République de Metz et de la France, tous deux étant opposés aux catholiques.

Par le traité de Chambord, le Roi de France, Henri II, gagne le droit d’occuper les trois évêchés de Metz, Toul et Verdun. Il entre à Metz en 1552 par la Porte Serpenoise précédé quelques mois plus tôt par une grande armée.

C’est la fin de la République de Metz.

À propos

Les cinq Paraiges appelés Porte-Muzell (Porte-Moselle), Jurue, Saint-Martin, Porte-Sailly, et Outre-Seille ou de Maleboches portent des noms géographiques. Mais les Paraiges sont constitués à la fois sur une base géographique et sur la parenté.

Chaque Paraige possède un vaste hôtel crénelé et entouré de tours, son chef y occupe le principal appartement.

Un sixième Paraige - dit du Commun - regroupe des familles commerçantes plus récemment installées. Sa création constitue un moyen pour intégrer ces nouvelles élites économiques aux institutions sociales et politiques existantes.

Chaque Paraige possède aussi son blason particulier.


Les
Fondateurs

Les Sept

Bernard Serin

John Cockerill
Président

Philippe Bard

Demathieu & Bard Président du Conseil de Surveillance

Nicolas Serin

Vice Président John Cockerill -Administrateur délégué Ebenis

Nathalie Griesbeck

Députée Européenne de 2004 à 2019

Jean-Marc Todeschini

Sénateur
Ancien ministre

Dominique Gros

Ancien Maire de Metz

André Van Hecke

MEDIAVH

Les Treize

Jacques Bungert

Administrateur
Evian Resort

Jean-Jacques Aillagon

Ancien ministre

Patrick Charles

Directeur des magazines France Télévisions

Carole Gaessler

France Télévisions
Journaliste

Gérard Longuet

Sénateur
Ancien ministre

Carole Grandjean

Députée de la première circonscription de Meurthe & Moselle 

Christophe Mahieu

Le Républicain Lorrain
Directeur Général

Jean-Marie Rausch

Ancien ministre
Ancien Maire de Metz

Michel Roth

Chef cuisinier 2*

Carlo Molinari

Ancien Président du FC Metz

Jean Stock

Luxe.TV
Président

Robert Pires

Ancien Footballeur professionnel
Consultant TV

Michel Wurth

ArcelorMittal Luxembourg
Président


L'équipe

Lionel Ollinger

Directeur

Annick Largenton

Responsable
Membership

Marine Schaack

Responsable Marketing & Communication

Perrine Schmitt

Graphiste

Philippe Treard

Directeur du développement